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mardi 27 mai 2008

Commentaires

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Candide

Mais justement, l'État n'encourage-t-il pas l'investissement dans ces domaines, et donc la recherche? Sans ces subventions, pas de rentabilité et donc pas d'investissement et pas de recherche, non?

PS: en fait, c'est Mateo, qui se fait l'avocat du diable ;)

penthievre

Bonjour,

Pour ma part, je pense qu'il s'annonce une véritable catastrophe économique, avec les suites du Grenelle et son lot de subventions-incitations, notamment dans le logement.

Les particuliers et entreprises sont assez intelligents pour savoir faire le calcul économique de la rentabilité d'un investissement dans le domaine des économies d'énergie; dans un système libre , hors subvention, on considère généralement un délai raisonnable de retour sur investissement de l'ordre de dix ans à quinze ans.
D'ailleurs, les automobilistes qui choisissent le surcoût à l'achat du moteur diesel savent qu'il devient rentable après quelques années, sans nul besoin d'incitation.
Toute subvention, alimentée par prélèvement sur la collectivité (impôts ou taxes), qui aurait pour effet de donner une fausse ou artificielle rentabilité est effectivement une destruction pure et simple de richesse, quelque soient les (bonnes?) intentions des grenelliens.
Ce n'est quand même pas compliqué à comprendre: la tonne de CO2 économisée ne peut pas avoir un prix infini.

Est-ce qu'on pourra compter sur des hommes politiques un tant soit peu instruits en économie élémentaire et suffisamment persuasifs pour éviter le massacre des deniers publics, lors des futures lois Grenelle. J'en doute.

Merci.

vincent

@ penthièvre: très juste. La plupart des économistes qui adhèrent au discours catastrophiste sur le CO2 considèrent que le cout de la tonne économisée ne doit pas excéder 25 Euros. Or la plupart des moyens subventionnés ont un cout nettement supérieur, le dernier bouquin de Gérondeau est très documenté sur ce point

Sur le logement, également d'accord: voir l'article "grenelle de l'environnement, waterloo du logement", sur mon autre blog:
http://www.crisepublique.fr/2007/11/grenelle.html

@ Matéo: je parlais uniquement des subventions "à l'achat". Quitte à donner un os à ronger aux dépenseurs publics, qu'ils subventionnent de la recherche universitaire sur des pré-technologies encore très loin de la maturité, me gêne moins (à condition que les labos récepteurs soient bien géré, autre problème...), du moment que les résultats de la recherche ainsi financée ne puisse être accaparée par des intérêts particuliers sans en payer le coût.

Le secteur privé a souvent su investir pour développer des produits innovants sur des secteurs "prématures" sans aide des états. Les premiers micro-ordinateurs, par exemple, n'ont pas eu besoin des états pour émerger.

Mateo

Oui, je sais, je jouais le rôle du candide: c'est ce qu'aurait rétorqué un collectiviste de droite ou de gauche peu au fait du fonctionnement de l'économie.

Par contre, je parlais également de subventions faites au fabriquant (que ce soit en lui versant directement ou en subventionnant l'achat de ses produits). Et pour le collectiviste si on ne subventionne pas, pas de recherche car pas de rentabilité à court terme…

En fait, je peux à la limite concevoir que l'État finance la recherche fondamentale. Pour la recherche appliquée c'est une autre histoire…

Spinoza

Hypothèse : "les mécanisme de marché imposeront au bon moment les bonnes technologies et au bon prix " (de mémoire).

Problème : LE BON MOMENT C'EST MAINTENANT,IL EST MÊME PEUT ÊTRE DÉJÀ PASSE.

Conclusion : Le marché ne fonctionne pas...non je plaisante !

La vraie conclusion,c'est que c'est technologie sont déjas moin cher que le pétrole(baril éolien à 50 dollars).Mais ce n'est pas pour autent qu'elle offre une rentabilité suffisant en proportion du capital investi.

Proposition : Libérer de l'épargne par le désendettement de l'état(et oui,tout se tien),la capitalisation des systèmes sociaux,et emetre autent de cotas CO2 que ce que peut absorber la planète.

Spinoza

En fait,il se passe la même chose à l'échelle planétaire qu'il y a quelques années à Cuba.

Petit rappel : Le gouvernement socialo-collectivise avait décidé de fournir l'eau gratuitement à l'ensemble de la population.

Bilan : Une explosion de la consommation,certains laissaient les robinet ouvert !

La situation mondial actuel est identique.La planète est une ressource collectivisé,donc gratuite,sur le quelle les individu ne se sentent pas responsable.
Polluer,c'est gratis.Et chaqu'un se dit que de tout façon à sa petite échelle cella ne sert à rien de réduire ça consommation

Il est temps de privatiser l'atmosphère !(entendre par la étendre le systéme des crédit carbone à tout les acteurs de l'économie,et en abaisser le volume à ce qui est absorbable par la planète)


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