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lundi 03 novembre 2008

Commentaires

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michel

de quoi vous plaignez vous, Vincent. Si ce clone de Mitterand et son parti godillot reprennent des stratégies qui ont toujours échoué, voyez le boulevard qu'ils ouvrent aux libéraux !

vincent

mmoui... Mais combien de chômeurs, de drames individuels, et de souffrance pour en arriver là ?

Et puis en 1917, les errements des tsars ouvraient un boulevard aux libéraux, aussi.

Bon, allez, merci pour cet encouragement, faut se donner un bon coup de pied au cul et y aller !

Christophe VINCENT

Tout à fait d'accord avec l'article.

Pour ouvrir les yeux aux français, je pense qu'il faut leur répéter juqu'à ce que ça rentre que l'Etat leur prend tous chaque mois la moitié de leur salaire :

http://cvincent.club.fr/textes/textes/augmentation30.htm

Une fois qu'ils auront compris ça, le libéralisme commencera à avoir des vertus pour eux.

Robert Marchenoir

"Et le sale banquier (En 1933, on aurait ajouté : "juif" - Mais je fais du mauvais esprit, là...)..."

Hélas, en 2008 aussi... Ce n'est pas du mauvais esprit, c'est ce qui se dit.

michel

Je voudrais apporter deux compléments d'information:

le traitement social du chômage par les grandes mesures nationales:

Depuis 1975, elles n'ont jamais cessé de se succéder, elles ont coûté des sommes astronomiques, sans jamais atteindre, et de loin, les résultats qu'on en espérait.

En fait, les entreprises recrutent lorsqu'elles manquent de personnel. Celles qui le font pour répondre à une nécessité ou une opportunité économique ont alors le choix, soit de rechercher le meilleur profil, soit de recruter un chômeur donnant droit à l'aide, c'est à dire généralement un chômeur de longue durée ou un jeune sans qualification. C'est ce qu'on appelle l'effet d'aubaine, qui ne crée pas un emploi de plus que ce qui se serait passé n'importe comment. Bien entendu, cette politique de grandes mesures pèse lourdement sur les finances publiques et les prélèvements obligatoires.

L'effet pervers supplémentaire est que certaines entreprises préfèrent recruter un chômeur dans une mesure, un chomeur de longue durée par exemple, et écartent de meilleures candidatures. Ainsi, les plus compétents restent sur la touche et attendent de devenir des "longue durée" pour avoir de meilleures chances.

Trente promotions d'énarchie n'ont pas encore compris que le marché du travail est un marché très segmenté. Géographiquement, il se découpe en bassins d'emplois où la problématique du chômage diffère considérablement d'un bassin à l'autre, en fonction du tissus économique (industriel, tertiaire, agricole, grosse entreprise dont les cycles commandent la courbe du chômage local ou abondance de PME aux profils variés, exode dans les coins isolés ou attractivité des bords de mer, etc...), en fonction des traditions industrielles et de l'histoire (bassins houillers, zone agro-alimentaire, avec ou sans grands poles universitaires, niveau de pouvoir d'achat, communications ou enclavement, tourisme, etc...). Dans ces conditions, la politique qui fonctionne ici n'est pas adpatée là, et ce sont les agents économiques locaux qui sont les mieux informés et sont à même de trouver les solutions locales.

L'Etat anar, pardon énarchique parisien n'a jamais été capable d'analyser la question de cette manière, ce qui en dit long sur le bon sens de ceux qui réussissent aux concours les plus prestigieux.

J'ajoute que la recette anti-chômage la meilleure, c'est d'obtenir une dynamique de croissance, qui conduit à des recrutements sans aucun besoin d'aide, et cette croissance a le plus de chances de se produire si on désentrave les entreprises du carcan fiscal et réglementaire et si on se concerte entre agents économiques locaux sur des plans de développement au niveau du bassin d'emploi.

Non, on persiste dans l'erreur. Et le pire (mes renseignements sont officieux mais à la source), c'est qu'on va aborder 2009 avec un service public de l'emploi en pleine pagaille. L'ANPE et les ASSEDIC, c'est fini. Voici les Poles Emplois, la solution miracle. Sauf qu'à deux mois de la fusion, rien n'est prêt (si, le futur logo). Les directions des deux organismes ont réclamé des délais supplémentaires, ils on reçu un NON sarkozien cinglant. Les agents des ASSEDIC freinent des quatre fers. Ils n'ont pas envie de ce métier, "le référent unique", à la fois consultant en ressources humaines d'entreprise, conseiller-coacheur de chômeur, flic de l'emploi et saisisseur de formulaires administratifs sur informatique périmée. Ils ne savent pas faire et ne bénéficieront que de 8 jours de formation pour se qualifier. D'ailleurs les seuls centres de formation disposnibles sont ceux de l'ANPE, très médiocres, qui ne pourront pas faire face aux besoins. Les Pole emplois vont perdre la collecte des cotisations chomage qui sera assurée désormais par la CPAM. Cela veut dire 4500 comptables des ASSEDIC qu'on va contraindre à devenir "référents uniques" (un homme = un pion).

Les agents ANPE eux, craignent bien entendu, ce qui apparait comme une privatisation, l'UNEDIC assurant 2/3 du financement (l'Etat ayant probablement l'intention de se dégager progressivement de ce pétrin, ce qui permettra d'affirmer que 27000 postes de fonctionnaires auront disparu, sans que la dépense publique ne baisse, au contraire). Aux ASSEDIC, on licencie six fois plus qu'à l'ANPE ! Mais l'agent ANPE constate qu'un ASSEDIC de même niveau gagne 30 % de plus que lui, et compte bien voir sa rémunération grimper progersivement à ce niveau (ce qui promet pour les prélèvements obligatoires futurs !). Aux ASSEDIC, au contraire, on s'attend à cinq ans de stagnation salariale. Il y a aussi la guerre des chefs. Les ASSEDIC emploient 14000 agents,l'ANPE 27000. Mais les cadres sont deux fois plus nombreux aux ASSEDIC qu'à l'ANPE. Or, au niveau de l'encadrement, le pricipe de l'accord ANPE-UNEDIC est la parité. Et on se déchire là dessus depuis des mois au lieu de s'entendre sur la future organisation. Il ne fera pas bon être chômeur au printemps si on a besoin d'aide à la recherche d'emplois.

Voila comment l'Etat réforme: on pond une loi, et après on laisse faire les choses entre managements incompétents.

zelectron

D'accord pour la libre négociation entre les banques et les entreprises mais pas d'accord pour que les banques jouent à la roulette (Russe)d'autant qu'à ce jeu c'est avec notre argent qu'elle le font et puis c'est un jeu dangereux surtout sur le bord d'une fenêtre!

JLL

On se rapproche dangereusement de la Zwangswirtschaft, l'économie de contrainte du reich hitlérien décrite par von Mises, depuis que sarko est au pouvoir. D'ailleurs Chavez s'est adressé à lui dans la presse en disant que le "camarade Sarkozy se rapproche du socialisme". Un socialisme francais de plus en plus teinté de nationalisme depuis que le petit est au pouvoir.

Etienne

Le gouvernement devrait ouvrir un site internet où l'on pourrait dénoncer de façon anonyme des banquiers qui refusent d'octroyer des crédits.

michel

@ Etienne
"Le gouvernement devrait ouvrir un site internet où l'on pourrait dénoncer de façon anonyme des banquiers qui refusent d'octroyer des crédits."

ça va venir, patience... et aussi un site où on pourra dénoncer ceux qui ne sont pas d'accord avec lui !

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