Destroying America -- L'administration Obama a laissé passer un amendement parlementaire qui en dit long sur la mentalité dominante dans les rangs démocrates. Selon le journal de l'université de Harvard:
Troubled financial institutions that recruit heavily from Harvard may soon face restrictions on hiring international students if they accepted federal bailout funding. Under a recently passed amendment to the federal stimulus bill, companies participating in the Troubled Assets Relief Program—a government financial-rescue plan implemented last fall—will face more restrictions in hiring H-1B visa holders, foreigners with at least a bachelor’s degree and “highly specialized knowledge” in a particular field.
Décidément, Obama admire le modèle français... Pour le plus grand malheur de l'Amérique.
Rappelons que les immigrants à haut potentiel ont fondé ou co-fondé quelques menues compagnies, comme Google, E-Bay, Sun Microsystems, Intel, Yahoo, et des milliers de start ups moins connues dans des domaines divers et variés. S'attaquer aux fondamentaux qui permettent à des étudiants étrangers de choisir les USA pour bâtir leur avenir, c'est détruire ce qui a fait de ce pays un si grand pays.
Vivement novembre 2012.
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Effets secondaires inattendus de la réglementation -- Pour ceux qui n'ont pas peur des longs traités de technique financière, John Mauldin explique, sur le blog de Barry Ritholtz, la mécanique perverse des techniques de notation d'agence appliquées aux fameuses "Mortgage Backed Securities": les effets de seuil s'appliquent aussi aux placements financiers, et la sous-notation des obligations toxiques ne fait pas de différence entre MBS subissant des pertes légères et MBS subissant des pertes lourdes, et que la moindre perte sur une MBS, du fait des accords de bâle, oblige les banques à réorganiser leur capital, ce qui empêche la liquidation desdits actifs toxiques.
There are AAA bonds selling at steep discounts that are composed of mortgages with 80% loan-to-value in 2005, a 7% interest rate, and 90+ percent performing loans. These loans are being called in as mortgagees take advantage of lower rates and refinance. And with Obama’s new proposed lower rates, even more of these loans will be refinanced. If you buy the loan at $.60 on the dollar, and it gets refinanced, you get an immediate capital gain of almost 50%! If it keeps on being paid, you get an effective rate of about 10%.
So, why wouldn’t there be a lot of institutions standing in line to buy such a dream investment? Because banks fear the danger that the security will get downgraded, just like the thousands of such instruments that have already been downgraded, and then their regulatory capital will be impaired. The technical banking term is that you would be screwed. So you don’t buy what would be a very good performing asset, because of the rules.
Un excellent complément à ma critique des accords de Bâle postée il y a quelques jours
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Un peu de bon sens dans un monde hystérique -- Alors que les tribunaux appliquent le principe de précaution en oubliant tous les autres principes fondateurs de notre droit, l'académie de médecine, citée par Lomig, rappelle que par quel bout que l'on examine la question, les antennes relais de téléphone portable ne sont pas dangereuses.
L'académie de médecine s'inquiète de ce que désormais, par application du principe de précaution, la moindre phobie irrationnelle peut empêcher la mise en oeuvre effective de nombre de progrès décisifs.
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Dégénérescence de l'état "social" -- La situation des DOM TOM est très complexe et ne se prète pas à des brèves, mais les exactions du LKP, milice communiste mafieuse et raciste, devant lesquelles l'état s'est honteusement couché, ne sont que l'aboutissement du stade ultime de décomposition de l'état, qui a oublié dans les DOM TOM plus qu'ailleurs ses obligations régaliennes pour se transformer en bien piètre "ingénieur social". Voici ce que j'écrivais en 2003, aux débuts de ce blog, sur ce processus de décomposition:
Lorsque l'état oublie son rôle dans l'application du droit pour se
concentrer sur l'interventionnisme économique et social, il engendre un
certain nombre d'effet pervers:
La crainte pour individu de voir ses droits de propriété baffoués sans possibilité de recours efficace va stériliser sa volonté d'investir, ou de faire fructifier son capital. (...)
- L'inefficacité judiciaire créée des vocations à la
délinquance. L'individu évalue son espérance de gain en fonction des
risques encourus, et si cela ne contrarie pas sa morale personnelle, il
choisira les voies de la spoliation si elles lui semblent plus
prometteuses que celles du travail.
- Plus l'état se donne le pouvoir de redistribuer le fruit
d'importantes ponctions fiscales à telle ou telle catégorie, plus il
créée d'incitation au lobbying pour appartenir aux catégories
bénéficiaires de ces largesses. Il en résulte une prise d'importance
excessive du rapport de force entre groupes de pression et donnateurs
publics.
- L'expression de ce rapport de force peut dégénérer si la
justice se montre incapable de réprimer les violations des droits de
propriétés qui en résultent, ce qui conduit des groupes à privilégier
l'action violente pour s'approprier des avantages que leur mérite
propre n'aurait pu leur procurer. Mouvements pseudo-syndicaux violents,
revendications communautaristes extrêmistes, terrorisme, prospèrent sur
ce terrain fertile.
- Plus ces comportements d'appropriation imméritée par pression
collective sur l'état deviennent "légitimes" aux yeux d'une population
anesthésiée par leur répétition, voire leur "normalisation", plus
l'atteinte violente aux droits de propriété est légitimée dans l'esprit
d'un nombre croissant d'individus. "Pourquoi pas moi si cela marche
pour d'autres".
- Et par conséquent, l'appareil policier-judiciaire se voit submergé par la constatation de nouveaux cas de violation de la loi, qu'il se donnera de moins en moins la peine de réprimer.
Par la faute d'un état qui ne sait plus les faire respecter, violer les droits de propriété d'autrui devient un mode d'accroissement de plus en plus ordinaire de son patrimoine. En contrepartie, c'est la nation toute entière qui s'appauvrit, celle des "travailleurs", comme dirait l'autre, celle des artisans, des commerçants, des petits entrepreneurs, des retraités, des salariés, et de la masse silencieuse des gens honnêtes contrainte de subir en silence cet inexorable déclin des valeurs qui ont fait notre prospérité.
Réduire, voire supprimer, des pans entiers de notre "welfare state", et réaffecter une petite partie de ces moyens dans l'efficacité et l'équité de notre police et de notre justice, ne serait non pas une régression, mais une immense source de progrès social.
Aujourd'hui, l'état se couche devant les terroristes du LKP, et accuse le Medef de guadeloupe de manquer à ses responsabilités. Partant de là, demain, à la Courneuve ou Vénissieux, il se passera quoi ? ----------













mes investissements pour 2009:
- des boites de conserves
- des cubis d' essence
- de l' or
- un buletin d' adhesion au NPA
- un fusil de chasse
Ce n' est pas une blague. A venir un permis bateau.Bonne chance a tous
Rédigé par : bibi | dimanche 08 mars 2009 à 02h46
Un point de vue :
http://alaindumait.wordpress.com/2009/03/07/le-sort-de-la-guadeloupe-nous-pend-au-nez/
Rédigé par : Josick d'esprit agricole | dimanche 08 mars 2009 à 07h57
Bibi,
Un passeport et un billet d'avion, ça ne serait pas plus simple ?
Rédigé par : Franck Boizard | dimanche 08 mars 2009 à 08h39
L’affaiblissement de l’autorité de l’état est inquiétante (déjà il y avait le cas José Bové), de même les récentes décisions antiscientifiques. Ce sont de biens mauvaises nouvelles.
Mais qu’arrive t’il à Sarkozy ? Il est en voie de chiraquisation rapide ? Ou il pense à 2012 ?, c’est dans 3 ans finalement. Souvenons nous de ce qu’a dit Georges Frèche.
Mais vous avez peut être raison, il faudra vraiment mettre l’état en faillite pour qu’il réagisse enfin comme dans l’Angleterre Tatcherienne ou l’Allemagne Schroederienne.
Rédigé par : jb7756 | dimanche 08 mars 2009 à 12h52
Crise financière => crise économique => crise sociale => crise politique...
Nous sommes à la césure crise éco//sociale...
Guadeloupe => LKP => Besancenot ( "nous sommes venus pour apprendre").
Guadeloupe => Martinique => Réunion => Guyane =>.....=> Banlieues => ....
Franck,
j' esperes me tromper mais si ça tourne mal il est illusoire de penser partir avec un passeport et un billet d' avion.
Rédigé par : bibi | dimanche 08 mars 2009 à 13h14
Sur la Guadeloupe je conseille ce site : http://www.domotarchie.com/
Et particulièrement cet article : http://www.domotarchie.com/un-article-qui-ne-demande-dau-etre-publie
Et ici, le 2ème commentaire : http://www.domotarchie.com/enquete-judiciaire-apres-les-propos-de-domota-a-tele-guadeloupe
On comprend mieux la vision de Domota : créer le chaos pour obtenir du pouvoir, peut être même d’une Guadeloupe indépendante (je serai pas contre). En fait il manie très bien le double langage, la provocation. C’est pas un idiot mais il est dépourvu du moindre scrupule. De la graine de dictateur.
Rédigé par : jb7756 | dimanche 08 mars 2009 à 23h00
"Vivement novembre 2012."
=> Vivement novembre 2010. La Chambre des représentants est élue pour 2 ans, les prochaines élections sont en 2010 et si le GOP y devient majoritaire, Obama sera freiné, c'est déjà ça.
Rédigé par : Philippe B | lundi 09 mars 2009 à 00h02
Ah oui, chacun sait que le GOP adeuuuure l'immigration.
Rédigé par : lukas | lundi 09 mars 2009 à 08h27
Salut Vincent (et les autres),
merci d'avoir cité mon modeste billet sur le communiqué de l'Académie de Médecine. Il faut aller le lire (le communiqué) pour se rendre compte de ce qui devrait être la ligne de communication de tout média ou politique responsable...
à bientôt
Rédigé par : LOmiG | lundi 09 mars 2009 à 10h04
Sur la Guadeloupe, loin de moi l'idée de défendre les manoeuvres du LKP, bien au contraire. Mais j'aimerai rappeler que les reproches (mérités) qu'on leur fait, on pourrait les étendre à bien d'autres.
Aux Antilles, tout le monde est profiteur, et là bas plus encore qu'ailleurs, "tout le monde essaie de vivre au dépend de tout le monde". Qui ne profite pas des mannes publiques ? Les fonctionnaires qui sont payés 40% plus cher ? Les producteurs de banane qui dépendent d'éxonération diverses, de subventions massives et d'un marché protégé par les tarifs douaniers de Bruxelles contre la banane sud américaine ? Les chefs d'entreprise qui bénéficient des exonérations de charges et de la défiscalisation des investissements ? Les distributeurs et importateurs qui ont vérouillé le marché local en jouant des réglementations à leur avantage ?
Oui, les sbires du LKP font usage de la violence en barrant les routes et en faisant pression sur les entreprises locales ou les pouvoirs publique. Certes. Mais la caste Béké qui salarie à plein temps des avocats lobbyistes à Paris et Bruxelles pour extorquer au contribuable français des subventions massives, et au consommateur français des prix de vente gonflés, ne fait-elle pas usage de la violence légale de l'Etat à son profit personnel ? C'est plus discret, et en costard cravate ca fait toujours plus respectable, mais c'est tout autant condamnable. Et globalement passé sous silence.
Alors oui les antilles sont sous perfusion d'argent public. Mais à 60 % du pib de dépense publique, la France entière est sous perfusion d'argent public.
Alors refusons d'essayer de soigner les maux des Antilles en déversant encore plus d'argent (que nous n'avons pas par ailleurs) sur des augmentation de salaire qui ne feront qu'exacerber la hausse des prix, et renforcer le chomage. Mais réclamons aussi la fin des subventions au reste de l'économie. Réclamons la fin des réglementations qui permettent à quelques familles de monopoliser le circuit de distribution et d'importation et d'empêcher le jeu de la concurrence.
Vous voulez faire baisser le cout de la vie aux Antilles ? Ouvrez les portes du territoire à Walmart qui a des magasins à Puerto Rico, au Nicaragua, au Costa Rica, qui a une logistique de distribution présente sur la zone caraibes, au lieu d'exporter des marques et enseignes françaises qui n'ont aucune présence à moins de 7000 Km de là. Là je vous garantie que vous ferez baisser les prix.
Vous voulez une démonstration exemplaire du fait que l'Etat est le problème, pas la solution : regardez les Antilles. Le LKP c'est l'arbre qui cache la forêt. Les Antilles sont une excellent opportunité de prêcher pour plus de libéralisme, car c'est exactement ce qui leur manque. Se concentrer exclusivement sur les excès du LKP, c'est manquer la cible.
Un lien intéressant :
http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/02/13/un-reportage-sur-les-bekes-enflamme-la-martinique_1154769_823448.html
Ce reportage video dévoile très clairement l'intervention massive de l'Etat à tous les niveaux. Chacun tire la couverture à soi. Certains pour un RMI qui leur permettra de vivoter dans une cabane, d'autres pour 50 millions d'euros de subvention supplémentaire qui leur permettra de construire une plus grande piscine dans leur résidence de luxe face a la mer.
Il n'y a plus de marché libre. L'argent se gagne d'une manière ou d'une autre avec la complicité de l'Etat.
Rédigé par : ST | lundi 09 mars 2009 à 10h08
Bonjour,
Sur l'importance de la confiance des investisseurs - indépendamment de leur capacité - et des conséquences de la rupture de confiance, je vous renvoie à cet intéressant article de Robert Higgs sur les années 1935-1941
Regime Uncertainty: Why the Great Depression Lasted So Long and Why Prosperity Returned After the War.
Ce genre d'étude me fait penser à ce qu'écrivit Sote dans Les mystères du capital : sans respect du droit de propriété - et sans assurance pour le propriétaire que ce droit sera maintenu - , difficile de prospérer.
Cordialement
Rédigé par : Tonton Jack | lundi 09 mars 2009 à 15h17