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mardi 17 novembre 2009

Commentaires

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Bilbo

Et alors ?
C'est assez pathétique de lire une étude aussi incomplète. A aucun moment la question n'est posée du pourquoi de la planification.
L'intérêt des communes dans le zonage est de permettre aussi une planification des investissements et des budgets de fonctionnement. Quand une commune décide de rendre telle ou telle zone constructible, elle se prépare à financer les réseaux (route, assainissement, électricité...).
Par ailleurs choisir de réserver certaines zones à la construction et d'autres aux espaces agricoles ou naturels permet de préserver les espaces. Il suffit de voir le mitage pavillonnaire de certaines côtes maritimes ou la raréfaction des terres cultivables sur certains territoires (les départements d'Outre-mer ont longtemps laissé faire et il s'ensuit une impossibilité à assurer une autonomie alimentaire pour plusieurs d'entre eux). Dans un contexte de surpopulation mondiale et de changement climatique, les surfaces agricoles préservées chez nous peuvent devenir précieuses.
Enfin, qu'en est-il des endroits où il n'y a pas de zonage ? Les personnes désirant construire ne seraient-elles obligées de financer la viabilisation de leur terrain ? Si c'est bien le cas, les économies faites sur l'acquisition du terrain sont largement entamées si ce n'est entièrement consommées par ces frais supplémentaires.

jb7756

@Bilbo

Vous êtes apparemment un nouveau venu sur ce site, il faut vous déniaiser !

D’abord le changement climatique c’est bidon, du moins le changement climatique du à l’homme.
Pour le reste la France n’est pas surpeuplée, on n’est pas au Japon. On ne risque pas la pénurie alimentaire.

Alors oui on peut protéger certaines zones comme le littoral mais là c’est 90% du territoire qui est protégé, c’est clairement trop !

Pensez un peu aux gens qui ne peuvent pas se loger. Pensez aux moyens engloutit bêtement dans le foncier qui pourraient être consacrer à construire des maisons de meilleurs qualités et tous les emplois qui vont avec…

Galuel

Magnifique cette étude...

kelevra

en son temps, d ailleurs pas si lointain, aux temps heureux et innocents encore, de l arrivee au pouvoir de N. Sarkozy, celui ci avait mis en place une commission, dite Attali, certains s en souviennent peut etre!!! les citoyens pouvaient faire des propositions, et j avais eu l audace de proposer justement une mesure pour que la norme soit la constructibilite de tout le foncier hors zone protegee, mesure non retenue je vous rassure. il n est pas besoin d etre grand cler pour se rendre compte qu un marche reglemente fait obligatoirement augmente les prix, quelque soit le marche. et malheureusement, les textes legislatifs concernant l urbanisme, suite au grenelle de l environnement, vont encore durcir l obtention de permis de construire et rarefier l offre de foncier. Mr Bilbo dans le precedent commentaire a une phrase qui resume la pensee devenue si courante et detestable en france, des la deuxieme ligne il dit "le pourquoi de la planification", voila le mot est lache la "planification", un mot qui sent bon le passe d une partie de l europe de l est et encore de chine d ailleurs. "liberte egalite fraternite", liberte de construire d avoir son chez soit, oui avec un permis, egalite de loger dans son hlm, et fraternite combien savent le sens de ce mot!!

MarcusVinicius

Je n'aime pas le discours de Bilbo qui fleure bon le collectivisme, et ressasse les lieux communs du moment (préservation de l'espace rural / l'étalement urbain (mauvais, forcément mauvais), économie locale versus mondialisation, changement climatique comme un fait avéré, etc...)

Je lui ferais remarquer que l'étude ne portait pas sur les différences entre terrains viabilisés ou non, et que la conclusion semblait claire : les terrains non zonés sont moins chers.

Cela dit, V. Bénard soutient l'idée je crois de terrains à-priori constructibles, qu'il reviendrait aux acquéreurs de faire viabiliser à leur charge, en contrepartie de la législation actuelle qui rend à-priori un terrain inconstructible, mais fait reposer sur la commune le coût de viabilisation de ces terrains acceptés comme constructibles.

La remarque de Bilbo devient alors pertinente : quelle option est la plus économique pour l'acquéreur ?

vincent

@marcus vicinus: C'est une bonne question

en sommet de bulle, sans hésiter, la version "le bâtisseur paie tout + Terrain libre par défaut" est plus économique que la proposition réglementée et subventionnée.

A condition qu'il bâtisse en contiguité de ce qui est déjà bâti, ce qui est un excellent moyen de réguler l'étalement urbain. (méthode en vigueur en allemagne).

L'étude "smart growthiste" de référence (burchell et al, 2001 ou 2002) a chiffré les coûts moyen de l'étalement urbain à 11000 dols/nouvelle maison (pour la bâtisseur ou la collectivité). Mais la "pénalité réglementaire" moyenne aux USA en sommet de bulle était estimée à 75 000 $ sur toutes les transactions, nouvelles comme anciennes, et encore ce chiffre moyennait 38 états sans bulle et 12 états bullaires. Elle a atteint plus de 500 000$ à San Francisco, le cas le plus extrême.

Et l'étude de G. Lecat, en début de bulle, évoque déjà un surcout du zonage de 37000 euros pour un terrain moyen.

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