S'il est une raison de rester optimiste à long terme malgré la crise, c'est que, tant qu'une part suffisante de l'humanité vivra dans des pays plutôt libres, même si imparfaitement libres, rien ni personne n'empêchera jamais les meilleurs éléments d'inventer de nouvelles solutions qui pourront changer en profondeur la vie quotidienne de demain.
Et ces idées pourraient apporter de tels changements que la croissance qu'elles génèreraient, une "bonne" croissance car fondée sur l'amélioration des processus et pas sur l'augmentation mécanique de notre consommation par le crédit, suffirait à annuler les effets négatifs de toutes les bêtises commises par les bureaucrates qui prétendent nous diriger et qui n'ont jamais rien créé de positif de leur vie. Quelles pourraient être ces ruptures ?
Le vendredi 24 juin, disparaissait Peter Falk, alias le lieutenant Columbo. Dans une crise de désespoir aigu, je composai, cette nuit là, l'hommage ci hypertextement lié.
Et donc, en exclusivité, voici, pour vous, par les productions Kuing Yamang, "La dernière enquête du Lieutenant Columbo. Qui a tué l'économie mondiale ?" - Enjoy !
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Starring: Peter Falk. Co starring: Robert Culp - And the participation of Ray Milland as Ben Bernanke -
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Mon éditeur me fait savoir que je dois passer le mot "foreclosure gate" sous peine d'extradition au Costa Rica. Exécution !
Pour les anglophones, une courte vidéo (16'), intitulée "Réchauffement climatique, une tromperie revue par les pairs" qui résume assez bien les principaux griefs que l'on peut émettre à l'encontre des travaux du GIEC et de ses principaux résultats présentés comme "scientifiques", et qui sont en fait émaillés de tromperies (je n'ai pas dit "erreurs", j'ai dit "tromperies") délibérées. J'essaierai de revenir sur le sujet du "global warming" prochainement car l'été, en la matière, a été particulièrement fécond.
Si un pro du sous-titrage pouvait la traduire... -------
Je suis en mode "manque total d'envie d'écrire" en ce moment, mois d'Août oblige, à moins que la sensation d'écroulement du monde autour de moi ne m'anihile. Pourtant, je dois préparer mon intervention aux universités d'été du PLD 2011. De là découle mon problème du moment: comment ne pas redonner exactement la même conférence que l'an dernier ? Car les ennuis que j'anticipais il y a un an, nous sommes en train de nous y diriger à vitesse grand V.
Je reposte donc la vidéo de la conférence de l'année précédente - OK, elle dure 1h04, et les 5 premières minutes un peu poussives, comme toujours. Après, je me lâche.
"Comment sortir de cette fichue crise" - Donnée lors de l'université d'été du Parti Libéral Démocrate le samedi 28 Août 2010 en notre belle Touraine.
1. Pourquoi la tendance d'évolution des dettes souveraines est absolument insoutenable.
2. Pourquoi les états-providences feront-ils tout pour masquer leurs inévitables mises en défaut de paiement, sans pouvoir les éviter.
3 . A court terme, quelles mesures permettraient de limiter les dégâts pour vous et moi ?
4. A long terme, peut on amener des changements de paradigme économique à la fois soutenables, et politiquement vendables ?
Seule différence par rapport à l'an dernier: les scénarios du pire qui m'apparaissaient possibles sont maintenant les plus probables, et s'en sortir sera encore plus dur.
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Et maintenant, il ne me reste plus qu'à préparer ma conf' de cette année. Au boulot !
Une vidéo d'une bonne émission de présentation du Foreclosure Gate (L'effet Papillon, Canal+, Samedi 15 Janvier). C'est fou ce que de bons professionnels arrivent à dire en 9 minutes. (il faut cliquer deux fois séparées de quelques secondes sur la flèche pour que ça marche).
Source Canal+, "Erreur de la banque en votre défaveur".
Je discute brièvement du seul point discutable du document sur Objectif Eco.
Une vidéo pédagogique sur le Foreclosuregate. Enfin, je veux dire, parodique, mais pour une fois bien faite...
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"My Balance sheet is fucked !"
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A ce sujet, peut être un lecteur peut il m'aider ? Il se trouve que si, comme tout le monde, j'ai dû voir une cinquantaine de ces parodies, de qualité variable, je n'ai pas vu l'original de cette scène culte (en VF, ou sous-titrée en anglais - Mon allemand est rouillé, même si j'arrive à distinguer "das krieg ist verloren" et "kugel in dem kopf" ...). Et via google, je ne trouve que des parodies... Si quelqu'un a un lien vers l'orginal, il sera éternellement remercié.
Après le documentaire de qualité professionnelle posté hier, retour sur le plancher des vaches de la conférence filmée douloureusement statique, où votre serviteur confond "milliards" et "mille milliards", conférence d'une heure et quatre minutes (je vous aurais prévenus) pour tenter de répondre à l'épineuse question:
"Comment sortir de cette fichue crise" - Donnée lors de l'université d'été du Parti Libéral Démocrate le samedi 28 Août en notre belle Touraine.
NB. Le député interpellé en cours de conférence était Hervé Mariton, député de la Drôme, présent le samedi, et que je remercie pour son intérêt. Celui qui m'oblige à me taire en fin d'intervention, sous de vagues prétextes horaires ;-), est Aurélien Véron, président du PLD. Les autres conférences de l'université d'été sont visibles ici. Un grand merci à nos hôtes ligériens pour ce week end.
Le film "Overdose, the next financial crisis", scénarisé et narré par l'auteur suédois Johan Norberg, vient d'être mis en ligne sur you tube. 46 minutes d'excellente facture pour les anglophones, expliquant par le menu la genèse de la crise de 2001 à nos jours, les effets délétères des politiques de relance et autre stimulus, et explorant les origines possibles de la prochaine crise dans une seconde partie. Percutant.
Source: Youtube - Gageons qu'un sous-titrage en VF ne tardera pas (Emmanuel ?)
Avec: Vernon Smith, David Walker, Robert van Order, Megan McArdle, Peter Schiff, Gerald Celente,Dr Karen Horn.
Avec la participation de MM. George W. Bush, Alan Greenspan, Ben Bernanke, Barack Obama, Gordon Brown. Et, non, il n'ont pas daigné s'intéresser à notre président à nous.
Ci dessous, un documentaire fiction, 3 parties de 18 minutes chacune -
2017, Chronique d'une faillite annoncée
2017 - La France, 279 milliards de déficits, 200% de PIB de dette, n'arrive plus à placer ses emprunts sur les marchés internationaux - Arrêt du paiement des fonctionnaires, cartes bancaires muettes, émeutes, pillages, système D... Un docu fiction intéressant, trop soft par certains aspects, quelques invraisemblances, une vision trop "franco-française", mais globalement très pédagogique. Déjà vu à la télé ? Je ne sais, mais en tout cas, devrait connaître une belle carrière en ligne.
8 minutes pour comprendre comment la FED est devenue l'instrument de la prise de contrôle des grandes banques sur la société américaine. A moins qu'il ne s'agisse de leur arme de destruction massive ?
Imaginez que vous soyez juif, vivant dans un pays où vous ne vous sentez pas en sécurité en pratiquant votre religion. Imaginez votre lieu de travail souillé de messages anti-sémites, votre synagogue attaquée et profanée, l'école de vos enfants objet d'une descente de police sur des accusations fabriquées de conspiration.
Imaginez que les médias appellent à l'expulsion de votre peuple, des articles affirmant que votre religion est la source de tous les maux du monde. Imaginez, sans doute le pire de tout cela, que toutes ces actions et messages soient promus par votre propre gouvernement...
Allemagne 1936 ?
Non, Venezuela 2010, où la communauté juive compterait encore 25 à 30 000 membres. Et malgré les dénégations des organes de presse d'extrême gauche, ce constat n'est plus seulement le fait des agences de presses Israéliennes ou des médias conservateurs américains.
C'est le site d'information de Gauche Huffington Post qui l'affirme après une enquête d'une journaliste sur place. Le HuffPost est souvent très critique à l'égard de la politique Israélienne et ne peut en aucun cas être soupçonné de parti pris pro juif systématique. Cela ne rend ses conclusions que plus effrayantes.
Je copie colle sans traduction un autre extrait du papier de Nora Zimmett,en date du 2 mai de cette année:
When we first heard this from Eppel, and many others in the
community, we were shocked - and even a little dubious. State-sponsored
anti-Semitism... in 2010? ... in Venezuela? On the surface, it
didn't make sense.
But as we continued our investigation, the evidence continued to
build. There was the anti-Semitic graffiti sprayed on the synagogues and
businesses owned by Jews; there was the police raid on the Jewish
school Hebraica that was based on a "tip" that the school was involved
in an assassination plot [no evidence was ever found]; there were the
frequent publications in the state-run media calling for the expulsion
of the Jews; and there was even the anti-Semitic rhetoric of President
Hugo Chavez himself.
Perhaps it is this last example that Jewish Venezuelans fear the
most. When your own president is comparing Zionists to Nazis on national
television, and insinuating that it is people of your religion that
have all the wealth in the world ("the descendants of those who
crucified Christ"), and then publicly expels the ambassador of Israel
during a war that your country has nothing to do with, I can understand
why you might start to feel nervous.
Quand je pense qu'il y a en France des politiciens médiatiquement importants - à défaut d'avoir la moindre qualité intellectuelle ou morale - qui portent aux nues cette raclure nationale-socialiste de Chavez. Mais laissons les ridicules miasmes de nos paléo-communistes de côté, il y a plus important.
Le phénomène n'est pas tout récent, puisque déjà, il y a un an, mediapart se faisait l'écho d'un drame des juifs au Venezuela. Même libération l'a évoqué. En mars de cette année, le centre Simon Wiesenthal dénonçait la dérive antisémite du régime Chavez. Plusieurs organes d'extrême gauche ont lancé une campagne de diffamation contre le centre Wiesenthal, au motif que certaines associations juives vénézuéliennes auraient jugé excessives l'interprétation des paroles du grotesque Reichsführer de Caracas. Le révolver sur la tempe...
Vous pouvez vous faire une idée de ce qui se passe pour les juifs du Venezuela en ce moment, en regardant ce reportage d'HDnet, toujours par N. Zimmett :
La question qui se pose, évidemment, est : qu'arrivera-t-il à la communauté Juive quand Chavez aura à la fois assez de pouvoir pour passer à un stade supérieur de répression antisémite, et que son régime au bord de la banqueroute aura une "excellente" raison de vouloir "ressouder la communauté nationale" pour combattre un "ennemi intérieur" ?
Soucieux de vous permettre de meubler votre vendredi d'ascension, qu'un temps maussade va hélas assombrir, je propose aux plus désoeuvrés d'entre vous de visionner sur le site de l'institut Turgot la vidéo de la conférence que j'y ai donnée le 17 mars sur le thème de "la crise du logement, deux ans après", après le livre, bien sûr. La première vidéo (82 minutes - Oui, je sais, c'est long...) peut être visionnée en même temps que les transparents powerpoint que j'avais préparés pour l'occasion. Une seconde vidéo comprend les questions réponses d'après conférence.
Comme d'habitude, tout ceci n'est pas très politiquement correct et devrait sous peu me valoir quelques ennuis avec le police de la bien-pensance état-providentielle.
Bonjour M. Bénard. Ici Emmanuel Martin, de "Un Monde Libre". Votre mission, si vous l'acceptez, sera d'expliquer en 5 minutes et 5 questions la crise du logement en France. Si vous échouez, les français nieront avoir eu connaissance des agissements du gouvernement. Attention, cette vidéo sera détruite par le ministère de la bien-pensance et des opinions politiquement correctes 10 secondes après le vote de la loi LOPPSI.
We’ve been going back and forth for a century [Keynes] I want to steer markets, [Hayek] I want them set free There’s a boom and bust cycle and good reason to fear it [Hayek] Blame low interest rates. [Keynes] No… it’s the animal spirits
[Keynes Sings:]
John Maynard Keynes, wrote the book on modern macro The man you need when the economy’s off track, [whoa] Depression, recession now your question’s in session Have a seat and I’ll school you in one simple lesson
BOOM, 1929 the big crash We didn’t bounce back—economy’s in the trash Persistent unemployment, the result of sticky wages Waiting for recovery? Seriously? That’s outrageous!
I had a real plan any fool can understand The advice, real simple—boost aggregate demand! C, I, G, all together gets to Y Make sure the total’s growing, watch the economy fly
We’ve been going back and forth for a century [Keynes] I want to steer markets, [Hayek] I want them set free There’s a boom and bust cycle and good reason to fear it [Hayek] Blame low interest rates. [Keynes] No… it’s the animal spirits
You see it’s all about spending, hear the register cha-ching Circular flow, the dough is everything So if that flow is getting low, doesn’t matter the reason We need more government spending, now it’s stimulus season
So forget about saving, get it straight out of your head Like I said, in the long run—we’re all dead Savings is destruction, that’s the paradox of thrift Don’t keep money in your pocket, or that growth will never lift…
because…
Business is driven by the animal spirits The bull and the bear, and there’s reason to fear its Effects on capital investment, income and growth That’s why the state should fill the gap with stimulus both…
The monetary and the fiscal, they’re equally correct Public works, digging ditches, war has the same effect Even a broken window helps the glass man have some wealth The multiplier driving higher the economy’s health
And if the Central Bank’s interest rate policy tanks A liquidity trap, that new money’s stuck in the banks! Deficits could be the cure, you been looking for Let the spending soar, now that you know the score
My General Theory’s made quite an impression [a revolution] I transformed the econ profession You know me, modesty, still I’m taking a bow Say it loud, say it proud, we’re all Keynesians now
We’ve been goin’ back n forth for a century [Keynes] I want to steer markets, [Hayek] I want them set free There’s a boom and bust cycle and good reason to fear it [Keynes] I made my case, Freddie H Listen up , Can you hear it?
[Hayek sings]
I’ll begin in broad strokes, just like my friend Keynes His theory conceals the mechanics of change, That simple equation, too much aggregation Ignores human action and motivation
And yet it continues as a justification For bailouts and payoffs by pols with machinations You provide them with cover to sell us a free lunch Then all that we’re left with is debt, and a bunch
If you’re living high on that cheap credit hog Don’t look for cure from the hair of the dog Real savings come first if you want to invest The market coordinates time with interest
Your focus on spending is pushing on thread In the long run, my friend, it’s your theory that’s dead So sorry there, buddy, if that sounds like invective Prepared to get schooled in my Austrian perspective
We’ve been going back and forth for a century [Keynes] I want to steer markets, [Hayek] I want them set free There’s a boom and bust cycle and good reason to fear it [Hayek] Blame low interest rates. [Keynes] No… it’s the animal spirits
The place you should study isn’t the bust It’s the boom that should make you feel leery, that’s the thrust Of my theory, the capital structure is key. Malinvestments wreck the economy
The boom gets started with an expansion of credit The Fed sets rates low, are you starting to get it? That new money is confused for real loanable funds But it’s just inflation that’s driving the ones
Who invest in new projects like housing construction The boom plants the seeds for its future destruction The savings aren’t real, consumption’s up too And the grasping for resources reveals there’s too few
So the boom turns to bust as the interest rates rise With the costs of production, price signals were lies The boom was a binge that’s a matter of fact Now its devalued capital that makes up the slack.
Whether it’s the late twenties or two thousand and five Booming bad investments, seems like they’d thrive You must save to invest, don’t use the printing press Or a bust will surely follow, an economy depressed
Your so-called “stimulus” will make things even worse It’s just more of the same, more incentives perversed And that credit crunch ain’t a liquidity trap Just a broke banking system, I’m done, that’s a wrap.
We’ve been goin’ back n forth for a century [Keynes] I want to steer markets, [Hayek] I want them set free There’s a boom and bust cycle and good reason to fear it [Hayek] Blame low interest rates. [Keynes] No it’s the animal spirits
“The
ideas of economists and political philosophers, both when they are
right and when they are wrong, are more powerful than is commonly
understood. Indeed the world is ruled by little else. Practical men,
who believe themselves to be quite exempt from any intellectual
influence, are usually the slaves of some defunct economist.”
John Maynard Keynes The General Theory of Employment, Interest and Money
“The curious task of economics is to demonstrate to men how little they really know about what they imagine they can design.”
L'école normale supérieure organise des conférences intitulées "ERNEST" (site web), dont le principe est "15 minutes pour présenter un thème". La plupart des orateurs et des sujets sont traités "plutôt à gauche", mais signalons tout de même cette défense du libéralisme par Mme Monique Canto-Sperber, philosophe et directrice de l'ENS, qui nous livre ici une présentation des concepts clé du libéralisme sans lesquels la vie en société serait tout simplement impossible.
Bon, certains aspects de la présentation sont contestables, notamment lorsque Mme Canto-Sperber impute la crise en partie à des "errements du libéralisme", comment donc, Mme Canto-Sperber ne lit pas Ob'Lib' ? Quelle déception. Mais sans doute ces raccourcis malheureux sont le prix à payer pour pouvoir présenter l'essentiel des concepts de base du libéralisme en 13 minutes sans se couper d'un auditoire qui n'est pas acquis par avance à la cause. Cela n'enlève finalement pas grand chose à l'intérêt de la présentation, trop rare en notre vieille France. ------------
Mise à jour 27/1/2010: la vidéo, semble t il, se mettait en mode auto-run sur certains ordis, et pas moyen d'arrêter le bruit de fond. Il faudra donc cliquer sur le lien pour la voir mais je l'enlève du post. --------------------
Ceux qui ne craignent ni la langue de Shakespeare ni les grands méchants journalistes de droite de FoxNews prendront plaisir à regarder cette suite de vidéos de l'émission diffusée hier par la chaîne, avec comme invité principal l'homme qui, dès 2004, démontait les erreurs, pour ne pas dire les fraudes de la crosse de Hockey, le mathématicien Steve McIntyre, qui fut d'ailleurs, je l'ai appris récemment, recruté pour son doctorat par le prix Nobel récemment décédé Paul Samuelson en personne. Une sacrée référence.
Voici la série de vidéos:
Durée environ 45' - Titre original: Global Warming, a lot of hot air ?
Citant Michael Pettis, professeur d'Economie à Pékin, j'écrivais le mois dernier que : "The Chinese financial system misallocates capital on an heroic scale". En clair, les distorsions de l'état sur le marché du crédit conduisent des ressources gigantesques vers des projets non rentables, comme les économistes de l'école autrichienne s'époumonent à le dire.
En voici un exemple édifiant: une ville bâtie de zéro, sur ordre du gouvernement, supposée accueillir 1 million d'habitants, et... presque vide. Les investisseurs ont massivement acheté de la pierre à louer, attirés par les taux bas et les incitations gouvernementales. Juste un problème: les locataires ne sont pas venus ! Et pour cause, les emplois espérés se font rares... Bref, à côtés des rois bâtisseurs chinois, nos "défiscalisateurs" Scellier et Robien ne sont que des tout petits joueurs, et c'est heureux !
Voilà qui pose quelques questions:
Economiques: Que valent vraiment les chiffres du Produit Intérieur Brut Chinois ? Combien de quartiers, voire de villes, sont, comme Ordos, vides ? Quelle est l'ampleur de la bulle de crédit immobilier qui va exploser en Chine ? Et surtout, quand va-t-elle exploser ?
Urbaines : Encore une manifestation de la "prétention fatale" des planificateurs professionnels de pouvoir faire mieux que "le marché libre", c'est à dire l'agrégation de milliers de décisions individuelles conclues dans le cadre de contrats libres et sans coercition ni subvention.
A l'appui de mon récent post intitulé : "le CO2 est tout, sauf un polluant", voici une vidéo du professeur Sherwood Idso présentant les résultats de ses recherches sur la relation entre concentration de CO2 et croissance de la biomasse végétale (source youtube). Sa conclusion: Le CO2, c'est la vie !
Cela m'inspire une réflexion: pour nourrir l'humanité, vaut il mieux une atmosphère pauvre en CO2, ou riche en CO2 ? Les plantes auront elles besoin de plus ou de moins d'engrais chimiques si l'atmosphère s'enrichit en CO2 ?
Bref, ceux qui affirment vouloir le bien de l'humanité ne devraient ils pas se réjouir de la hausse du taux de CO2 présent dans l'atmosphère ?
Et avant que les habituels enragés de la dénonciation de l'odieux lobby pétrolier (Robert, vous êtes là ?) ne me tombent dessus, oui, Exxon Mobil a donné 90 000 $ en 8 ans (1998-2996) au professeur Idso pour le fonctionnement du Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change. Et alors ? Comparé aux sommes reçues par le CRU (plus de 13 millions de livres en un peu moins de 20 ans, révélées par le Climategate, voir le tableau Excel de Phil Jones mis en ligne sur Google Docs...), tout cela pour un organisme qui a trafiqué les données climatiques (je suppose, aux dépens des donateurs, dont il n'y a pas de raison de douter de la bonne foi), ce n'est vraiment pas grand chose ! Heureusement qu'il y a quelques donnateurs privés qui aident les initiatives qui osent défier l'orthodoxie officielle établie à coups de dizaines de milliards de dollars... Et jusqu'à nouvel ordre, personne ne remet en cause l'effet positif des injections de CO2 sur la croissance de la biomasse, et surtout pas les agriculteurs !
Bref, merci d'argumenter sur le fond et d'épargner aux lecteurs de stupides et stériles attaques ad hominem.
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Un dernier détail : A ceux qui s'inquièteraient de me voir trop publier sur le réchauffement climatique et oublier les autres sujets, rassurez vous, je reprendrai en janvier un rythme plus normal de publications plus centrées sur le coeur de métier de ce blog. Mais avec Copenhague, le Climategate, la sortie de "la servitude climatique", j'ai eu du mal à me concentrer sur autre chose ! Je vais tâcher de respecter un meilleur équilibre dans les mois à venir.
(Ca y est, c'est le début de la période des bonnes résolutions !)
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