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vendredi 08 février 2008

Commentaires

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Robert Marchenoir

Ne vous excusez pas d'être réac, Vincent. C'est tout à votre honneur. Ceux qui pensent qu'être libéral consiste à approuver tout et n'importe quoi en matière de moeurs se trompent lourdement.

Accessoirement, ils offrent une magnifique cible aux anti-libéraux, qui ont raison de dénoncer la complicité objective entre les capitalistes et les bobos de gauche destructeurs de la famille.

Ce n'est pas un hasard si la société américaine, intrinsèquement libérale et ayant réussi grâce à ce trait, est aussi une société traditionnaliste en matière de moeurs, une fois qu'on a dégagé la gangue des pipes à Bill Clinton, du politiquement correct homo, etc.

Pour l'Américain moyen, dire de quelqu'un qu'il est coupable d'adultère est une accusation infamante. Dans la même situation, un Français ne comprend pas de quoi on parle.

Le libéralisme, c'est la subsidiarité, la liberté individuelle compensée par la responsabilité du même nom, l'absence de contrainte étatique équilibrée par une éthique personnelle forte.

En gros, le libéralisme, c'est: travail, famille, patrie. Evidemment, c'est assez inaudible en France, vu le travail de falsification idéologique entrepris depuis un demi-siècle par la gauche pour faire oublier sa responsabilité dans le communisme, la colonisation et la collaboration.

Résultat: un gars intelligent comme Vincent Bénard se sent obligé de s'excuser parce qu'il ne trouve pas tout à fait normal que des nanas se prostituent pour trouver un toit.

Pierre

Vous préféreriez que ces femmes dorment dans la rue ?

vincent

@ Pierre :

Comme je l'ai dit, les gens doivent pouvoir conclure les arrangements qu'ils veulent. Mais j'ai du mal à imaginer que ces femmes vendraient leur corps si elles pouvaient l'éviter.

Si nous avions gardé un prix médian de logement comparable à ce qu'il a été entre 1965 et 1998, soit 2,9 fois le revenu médian des ménages, le phénomène (qui a toujours existé) serait resté marginal. Mais aujourd'hui, le ratio tangente 5 fois...

Je ne sais pas qui est plus à plaindre :

Les femmes qui se résolvent à accepter ce genre d'arrangement parce que "ça vaut mieux que d'être à la rue", celles que leur dignité poussera à préférer la rue, ou enfin, les hommes et femmes qui ont les mêmes difficultés financières, mais pour lesquels la nature fait qu'aucun bailleur ne leur fera une proposition de "logement contre sexe".

Par contre, la morale décadente des propriétaires qui n'ont plus que la détresse financière des mal logés pour tirer un coup... Quels minables ! Oui, ça me fait gerber, moralement parlant, même si je ne comprendrai pas que l'état légifère sur cette question. Qu'il libère plutôt le foncier, ce sera plus efficace.


Pierre

Je ne comprends pas les gens qui achètent des prostituées non plus. Je plains ceux qui ont renoncé à séduire et se contentent des rapports sexuels.
Mais je pense tout de même que certaines préfèrent ça au travail à McDo, c'est qu'elles ont une raison.

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